Les infirmières et infirmiers romands seraient globalement contents de l’activité qu’ils exercent, révèle une étude menée par Nicolas Roulin, Eric Mayor et Adrian Bangerter, trois chercheurs en psychologie du travail de l’Université de Neuchâtel. Avec une note de 5,1 sur 7, l’indice de satisfaction est comparable aux autres branches professionnelles de la Confédération.
Mais ce constat de prime abord rassurant n’occulte cependant pas un autre fait plus inquiétant, celui du sentiment d’inconfort inhérent aux conditions de leur poste. Près de 20 % des 1500 personnes interrogées avouent ainsi songer régulièrement à quitter leur emploi à cause d’une difficulté à gérer temps de travail et vie privée, étant souvent réquisitionnées pour les week-ends et les jours fériés, et connaissant des plannings irréguliers.
Alors que les hôpitaux et cliniques suisses manquent de plus en plus de personnel, le défi pour retenir les collaborateurs déjà présents semble plus que jamais d’actualité. Selon les auteurs du rapport, l’une des solutions à retenir pour les institutions consisterait à mieux communiquer sur les perspectives de carrière et les conditions offertes par les contrats en cours.












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