Elles sont une petite dizaine, travaillent dans des domaines non-concurrents, et se retrouvent environ neuf fois par an pour échanger leurs expériences, s’écouter et s’entraider. Le but : que chacune progresse professionnellement. Le prix : 300 francs par année. Et ça marche, apparemment. Un indice ? Les premières femmes à avoir fait partie de ces « cellules d’entraide », apparues en Suisse il y a cinq ans selon le modèle québécois, se voient pour la plupart toujours, et dans le même groupe. Une preuve ? Elle sera faite prochainement, puisqu’une étude visant à évaluer l’impact des cellules d’entraide sur la carrière des participantes a été demandée à la Haute Ecole de Gestion de Fribourg. Selon la coordinatrice Jasmine Richardet, les Cellules d’Entraide ne sont comparables ni au mentorat ni aux simples réseaux, car elles vont « plus en profondeur. Il s’agit davantage de partage et d’écoute que de conseil. »
Actuellement, 15 cellules sont actives dans toute la Suisse romande, regroupant 190 femmes. Jasmine Richardet affiche l’objectif de 300 membres en 2012. Lancées en Suisse par Rezonance (lire ci-dessous), les Cellules d’entraide sont désormais rattachées à La Muse. Cette fondation à but non lucratif visant à encourager la culture entrepreneuriale est notamment connue à Genève pour son espace de co-working et ses piques niques, des rendez-vous hebdomadaires permettant aux membres et non membres de présenter leurs projets professionnels.
Des séances d’information seront proposées à la rentrée concernant les nouveaux projets de cellules d’entraide. A suivre sur Les Quotidiennes ainsi que sur le site internet de La Muse.












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