Cellules d’entraide pour progresser dans sa carrière : les femmes sont fidèles!

Cela fait déjà cinq ans que ces petites structures nées au Québec ont essaimé en Suisse. Le but : s’entraider à grimper, professionnellement parlant. Les premiers groupes romands sont pour la plupart encore actifs. Objectif : atteindre 300 membres en 2012.

Lise Cardinal (à gauche), qui a lancé le concept il y a plus de vingt ans au Québec, où une quarantaine de cellules sont actives, suit l’expérience helvétique. Elle est en compagnie de Jasmine Richardet (à droite) et Geneviève Morand (La Muse).

Lise Cardinal (à gauche), qui a lancé le concept il y a plus de vingt ans au Québec, où une quarantaine de cellules sont actives, suit l’expérience helvétique. Elle est en compagnie de Jasmine Richardet (à droite) et Geneviève Morand (La Muse). ©

Elles sont une petite dizaine, travaillent dans des domaines non-concurrents, et se retrouvent environ neuf fois par an pour échanger leurs expériences, s’écouter et s’entraider. Le but : que chacune progresse professionnellement. Le prix : 300 francs par année. Et ça marche, apparemment. Un indice ? Les premières femmes à avoir fait partie de ces « cellules d’entraide », apparues en Suisse il y a cinq ans selon le modèle québécois, se voient pour la plupart toujours, et dans le même groupe. Une preuve ? Elle sera faite prochainement, puisqu’une étude visant à évaluer l’impact des cellules d’entraide sur la carrière des participantes a été demandée à la Haute Ecole de Gestion de Fribourg. Selon la coordinatrice Jasmine Richardet, les Cellules d’Entraide ne sont comparables ni au mentorat ni aux simples réseaux, car elles vont « plus en profondeur. Il s’agit davantage de partage et d’écoute que de conseil. »

 

Actuellement, 15 cellules sont actives dans toute la Suisse romande, regroupant 190 femmes. Jasmine Richardet affiche l’objectif de 300 membres en 2012. Lancées en Suisse par Rezonance (lire ci-dessous), les Cellules d’entraide sont désormais rattachées à La Muse. Cette fondation à but non lucratif visant à encourager la culture entrepreneuriale est notamment connue à Genève pour son espace de co-working et ses piques niques, des rendez-vous hebdomadaires permettant aux membres et non membres de présenter leurs projets professionnels.

 

Des séances d’information seront proposées à la rentrée concernant les nouveaux projets de cellules d’entraide. A suivre sur Les Quotidiennes ainsi que sur le site internet de La Muse.

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