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La 42e édition du Forum économique mondial de Davos a démarré. La chancelière allemande Angela Merkel et la patronne du FMI Christine Lagarde, seront tout particulièrement au centre des attentions. Car pour le reste, le parterre n'est pas franchement féminin.
En effet, parmi les décideurs économiques, politiques et les représentants de la société civile attendus cette année à Davos, seules 17% sont des femmes, explique le journal Elle. Un record, certes. L'année dernière, elles représentaient 16 %; en 2001, elles n'étaient que... 9 %.
C’est certes un peu mieux que l’année dernière (16%) - il s’agit même d’un record - et l’évolution depuis 2001, où 9% des participants étaient des femmes, est indéniable, mais il reste encore des progrès à accomplir.
Pour remédier à ce manque de présence féminine, les organisateurs du sommet ont décidé l’année dernière d'imposer un quota de femmes. Les entreprises participant à cet événement doivent désormais compter dans leur délégation au moins une femme pour quatre hommes. Un quota qui, s’il ne s’applique qu’aux 100 « partenaires stratégiques » du Forum, soit les plus gros donateurs (Google, Nestlé, Coca Cola…), a eu le mérite de soulever un vrai problème.
Sa mise en place a d’ailleurs été plutôt bien accueillie, à en croire Saadia Zahidi, qui dirige le groupe «Femmes dirigeantes et Parité hommes-femmes» au sein du Forum économique mondial. « Globalement, tout le monde était d’accord sur le fait qu’il était nécessaire de faire quelques chose à ce niveau-là. De façon surprenante même, les entreprises qui se sont rendues compte qu’elles ne pouvaient envoyer aucune femme ont senti qu’il était temps de remédier à ce problème », a-t-elle déclaré, selon le site Financial News.
A noter qu’en 2011, comme en 2010, seules 12 des 500 plus grandes sociétés mondiales étaient dirigées par une femme. A l’échelle de l’Union européenne, les femmes représentent 10% des directeurs et 3% des CEO des grandes compagnies, selon le Parlement européen.













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