Barbara Polla rédactrice-en-chef du magazine LONDERZEEL

Médecin, galeriste, amatrice engagée et éclairée d'art, amoureuse des belles-lettres, ex-députée, Barbara Polla est désormais rédactrice en chef de LONDERZEEL. Un petit bijou concocté avec Kris van Assche (directeur artistique de Dior Homme) dont elle a publié, le mois dernier, la biographie imaginaire.

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Quelle est la vocation du nouveau magazine? Quelle en sera la fréquence? Sera-t-il disponible en Suisse à partir de quand?

Oui c’est un petit bijou, et comme les plus beaux bijoux, il est rare et secret

Seize pages, format journal, le numéro zéro est proposé ce soir aux invités de Kris Van Assche, dans le show room de sa propre marque, KVA. C’est un condensé de l’esthétique des artistes qui entourent Kris, Andrea Mastrovito, David Casini, Ali Kazma,… Et de celle de Kris lui-même. Avec des textes de Maxime Buechi (Sang Bleu), de Paul Ardenne, et de la rédactrice en chef.

En Suisse? Qu’elle ouvre dès demain un immense show room KVA et on verra.
En attendant, peut-être chez Analix Forever, pour qui montre patte blanche…



A qui s'adresse-t-il?

 

 


Aux amis, aux artistes, aux amoureux des magazines alternatifs, à tous ceux qui se passionnent pour l’esthétique qu’explore et creuse constamment Kris Van Assche et ceux qui entourent cet homme exceptionnel.




Comment est née l'idée de cette collaboration?

 


Comme toutes les plus belles collaborations, autour d’un café… Kris voyait bien qu’après avoir fini sa biographie imaginaire, j’allais manquer de quelque chose, d’un projet avec lui… Et hop!




Entre vos différentes obligations professionnelles et passions, où allez-vous trouver du temps à consacrer à cette nouvelle entreprise?

 

 


Nous avons fait ce magazine en l’espace de cinq semaines, en travaillant coude à coude, le dimanche, le premier mai, la nuit, ici et là, et grâce à l’engagement sans faille de Martin Venet, le graphiste de KVA, qui est allé porter lui-même le dossier à Bruxelles pour qu’il soit imprimé à temps! Avec la passion justement, et en groupe, on peut tout faire. Et puis l’été arrive, on commence à préparer le suivant…

 



Tout ce vous avez entrepris a été un succès, à telle enseigne qu'on vous donnerait bien du plomb pour que vous le changiez en or, y a-t-il des domaines où vous êtes peu habile?

 

 


Je suis très tête en l’air, toujours dans mes pensées et mes rêves. Commercialement, plutôt nulle. Nulle pour préparer un dîner formel. Je ne sais pas interagir avec les animaux, je préfère les hommes. Je ne regarde pas la télévision. Je suis très maladroite, je perds mes affaires, je tombe souvent, je me casse les chevilles, je casse la vaisselle aussi… Je n’ai pas de stratégie. Je ne sais pas me maquiller. En fait, je suis bonne à quoi?


A qui pourriez-vous confier votre biographie? Pourquoi?

 


A Elisabeth Badinter. Parce que je pense qu’elle comprendrait, qu’elle en ferait quelque chose de fort, qu’elle ne me présenterait ni comme un «ventilateur» ni comme une super woman, juste une femme, engagée, et qui travaille, ce que je suis en somme.

 

 

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