Pilule du surlendemain: "Le couple doit mieux communiquer"

Deborah Glejser, porte-parole du Groupe sida Genève, parle de l'effet des contraceptifs d'urgence sur la prévention du VIH.

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«Tout le monde devrait maintenant le savoir: le préservatif n’est pas qu’un contraceptif. C’est le seul moyen de se protéger du sida.» Deborah Glejser constate que ce message est bien intégré chez les adultes. Mais la porte-parole du Groupe sida Genève perçoit une certaine confusion chez les plus jeunes. «La peur de la maladie a diminué car les médicaments sont plus performants.» D’où la nécessité d’un discours clair sur la question. «En particulier lorsqu’on parle de contraceptifs d’urgence telle que la pilule du lendemain ou du surlendemain. Il faut bien que les questions du sida et de la grossesse soient dissociées et que les deux sont considérées.»

 

 

Bien souvent, le couple se répartit tacitement la responsabilité de ces deux aspects de la sexualité, observe Deborah Glejser. Les femmes prennent la responsabilité de la pilule et les hommes du préservatif. «Le problème, c’est qu’ils ne communiquent pas assez sur ce sujet. Surtout s’il s’agit d’une relation passagère. Ainsi ils ignorent si lui a bien acheté un préservatif de qualité et si elle n’a pas oublié sa pilule.» Un manque de communication qui peut amener à des «accidents». Auxquels il n’est pas toujours possible de remédier avec un contraceptif d’urgence.

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