Les femmes ont désormais le choix d'avoir leurs règles ou pas | Les Quotidiennes

20/11/2008 14:42
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Les femmes ont désormais le choix d'avoir leurs règles ou pas

SEXUALITÉ | 07:31  Les moyens de contraception actuels permettent une absence totale de menstruations. Les femmes voudront-elles changer leur façon de vivre leur féminité?






Sandra Weber | 08-05-2008 | 07:31

Tampons et serviettes hygiéniques: à la poubelle! Avoir ses règles n’est aujourd’hui plus une fatalité mensuelle. Plusieurs moyens de contraception permettent aux femmes de choisir si elles veulent avoir leurs règles ou pas. Trois médecins ont fait le point sur les techniques actuelles lors d’un «medical lunch» organisé hier à Lausanne par l’entreprise pharmaceutique Bayer.

Pilule en continu, patchs, implants ou stérilets diffusants des hormones permettent d’éviter les menstruations. «Les nombreuses femmes qui prennent la pilule pensent qu’il est indispensable de respecter une pause de sept jours afin d’avoir ses règles», indique Anne-Thérèse Vlastos, médecin adjoint au Service de Gynécologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Or les règles d’une femme qui prend la pilule sont artificielles. Elles ne correspondent pas au renouvellement de l’endomètre prêt pour la nidation. «L’absence de ces menstruations-là n’a pas d’influence sur la santé ni sur la fertilité», conclut Anne-Thérèse Vlastos.

Mais attention à la tentation de l’automédication, avertit-elle. Toutes les pilules ne sont pas faites pour être prises sans discontinuer. D’où l’importance de demander l’avis d’un gynécologue.

 

Impact psychologique

L’option «sans règles» a apparemment tout pour séduire. Finis les inconvénients pratiques et physiques liés aux menstruations comme les maux de ventre ou de tête, et l’anémie. Mais l’absence de menstruations a des influences sur la manière de vivre sa féminité. «Certaines patientes ne peuvent imaginer vivre sans règles avant la ménopause, poursuit la doctoresse. Pour elles, être une femme fertile signifie avoir ses règles. Et certaines cultures voient les menstruations comme une sorte de purification du corps.» Sans compter les femmes qui ont besoin de s’assurer de visu chaque mois qu’elles ne sont pas enceintes!

 

Vie sexuelle encore plus libre

Autre aspect de l’absence de règles, la vie sexuelle, bien sûr, qui ne subit plus d’interruption mensuelle forcée. Maîtresses de l’agenda de leurs grossesses, les femmes peuvent aussi gérer plus librement leur sexualité.


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Vive le choix

Chacune est libre de faire le choix d'avoir des enfants ou non, de choisir le moment où elle veut en avoir, de prendre la pillule ou non et maintenant d'avoir ses règles ou non. Pour certaines c'est important d'avoir cette partie du cycle, d'autres nons, mais que chacun respecte le choix de sa voisine ! Moi si je pouvais m'en passer ce serait mieux, quant on travaille, qu'on mène une vie à 100 à l'heure on a pas besoin de ce genre de contrainte qui fait qu'on est moins performante et qu'on vienne vous rebattre les oreilles qu'au moins avec un mec à votre poste on aurait pas de soucis un fois par moi ....

ça ne devient pas un choix

ça ne devient pas un choix ,du moment que c'est la science qui presente et très souvent conseille a tors et a travers cette pilule (comme s'il sagissait de pilules miracles!). la science, comme dieu, se veut et s'autoproclame pourvoyante de santé, de bien être etc...(et ce n'est pas toujours vrai!)
tant qu'on ne connaitra pas les vraies effets de ces pilules , rien n'indiquera que c'est vriament salutaire.
il faut arreter de parler de choix quand c'est une institution ENORME qui la presente.
il faut plus de laicité .

pour moi c'est simple, il

pour moi c'est simple, il n'y aurait jamais du y avoir de pilule anticonceptive pour la femme puisque nous avons une metode anticonceptive naturelle offerte par notre cycle menstruel. par contre, je m'etonne de voir que celui qui n'a pas de rythme du tout , n'aie jamais pensé a s'en faire un.
ça demontre le manque de respect qu'il a envers la femme.
et ça demontre que ce monde est patriarcal, paternaliste et machiste.
et que la laicité n'existera jamais car ce n'est pas permis. c'est vu comme etant du feminisme archaique.

si la science etait vraiment

si la science etait vraiment revolutionnaire comme elle le pretend, alors au lieu de mimetiser ce qui existe deja (comme ici l'amenorrhé), elle se serait inventé un moyen contraceptif pour les hommes.
nous singeons comme le singe et voila le secret!

sillicone et pilule

sillicone et pilule antiregles, c'est de la même famille.
et c'est pour Barbie au pays de Ken!
si la femme avait appris dés le début a respecter ses regles pour etre un regulateur de la natalité ( puisque c'est la marque du moyen contraceptif naturel humain ), elle aurait appris à dessiner ses courbes de temperature pour trouver ses jours fertiles.
les hommes, eux,auraient peut etre , par contre trouvé qu'il leur manquait quelque chose pour ne pas ressembler aux singes ou vouloir ressembler a Dieu toujours createur de nouvelles especes! ils auraient alors trouvé à se mettre un rythme, s'inventer un moyen contraceptif . mais bien sur , quel homme peureux des effets lunaires et se prennant pour un dieu solaire toujours present, aurait admis qu'il lui manquait moyen contraceptif ?
la pilule antiregles n'est que suite logique du patriarcat machiste.
les hommes eux continuent de courrir sans moyens contraceptifs , et ce sera encore comme ça parcequ'ils n'admettront jamais d'avaler (comme certaines femmes) des tas d'hormones dés la puberté .
les hommes continueront sans moyens contraceptifs, et sans visites chez un specialiste de l'appareil reproducteur pour voir si la santé y est.
je trouve cela aussi monstrueux que degoutant.
et ça ressemble à du proxenetisme.

Epatant. Ca fait des années

Epatant. Ca fait des années qu'on peut prendre des pilules supprimant les règles, c'est le principe même de la pilule, seulement les femmes, perturbées de ne pas avoir leurs règles, ont demandé à pouvoir saigner quand même tous les mois.
En ce qui me concerne, pour avoir des règles extrêmement douloureuses, je suis sous pilule depuis plusieurs années et j'ai même pendant deux ans essayé plusieurs traitements hormonaux draconiens pour supprimer mes règles, sans résultat. J'en reste à une pilule faiblement dosée, mais ne plus avoir mes règles, je sais que c'est impossible.

Mais il est possible de ne

Mais il est possible de ne plus avoir de règles avec un stérilet. Donc une vraie indépendance. Puisqu'il est posé pour 5 à 7 ans. Et je ne suis pas une représentante de l'industrie pharma, bien une utilisatrice...

Marie France de Meuron est

Marie France de Meuron est la meilleure de toutes!
tu as dit ce qui en est:

"(...)la femme sans règles grâce à des produits pharmaceutiques a une sensation d'indépendance mais elle est loin de l'être puisqu'elle dépend de toute une industrie (....)."

moi je retiens ceci:
la femme sans règles dependra toute sa vie de pillules, et de toutes les nouvelles pillules qui s'ensuivront.
la femme en general sera donc TOUJOURS dependante et de ses règles et de ses non-règles.

en plus , la femme réglée n'est dependante que quelques jours par mois de ses règles, tandis que la femme sans règles, devra chaque jour penser a ses regles lorsqu'elle prendra sa pillule.

quelle independance! bravo!

Des femmes moins femmes?

Il est important pour Les Quotidiennes de donner un maximum d'informations aux femmes (et aux hommes!) pour que celles-ci puissent être au courant des choix qui s'offrent à elles.
Les messages de nos internautes nous amènent la réflexion suivante: Les "pilules" habituelles suppriment l'ovulation, or personne ne semble s'en offusquer. Est-ce parce que cela ne se voit pas? Chez une femme qui n'a pas d'ovulation, les règles sont artificielles. Uniquement dues à l'arrêt de la pilule durant quelques jours, elles ne sont pas le signe d'un cycle qui s'achève, car l'endomètre, en raison précisément de l'absence d'ovulation, n'était pas prêt à une nidation.
Les femmes qui choisissent de supprimer ces règles artificielles en plus de l'ovulation en sont-elles pour autant moins "femmes"?

Il est illusoire de croire

Il est illusoire de croire que l'on peut dominer la nature. Elle nous le prouve à l'heure des catastrophes écologiques. Il en va de même avec le corps qui est un cosmos en miniature et qui obéit à des lois qui ont traversé les temps. Se croire plus fort que lui en prenant sans effort des pilules, c'est se leurrer.
En outre, la femme sans règles grâce à des produits pharmaceutiques a une sensation d'indépendance mais elle est loin de l'être puisqu'elle dépend de toute une industrie très attentive à ses résultats financiers.


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