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Quand le fric remplace l’éthique

| 14:09  La chronique à quatre mains de Liliane Maury Pasquier et Maria Roth-Bernasconi.






Maria Roth-Bernasconi, conseillère nationale | 23-02-2010 | 14:09

Lu dans la presse ces derniers jours : « Certains pays européens réticents à soutenir la Suisse dans la crise avec la Lybie » ; « Le secret bancaire en train de mourir » (de sa moche mort, car quoi de glorieux à se coucher sous la menace ?) ; « Le neurologue du CHUV auteur de détournements de fonds évite la prison et l’amende ». Quel rapport entre ces titres des rubriques internationale, nationale et locale ? L’argent, bien sûr, nerf de la guerre, mais aussi de la diplomatie, de la politique et de la justice !

 

Certes, l’Union européenne a finalement décidé d’aider la Suisse à trouver une sortie de crise. Mais c’est avant tout parce qu’une clause de l’Accord de Schengen menace les échanges économiques de nos voisins avec la Lybie : l’applicabilité à tous les Etats-membres d’une mesure prise par un seul dans l’octroi de visas. Jusqu’ici, ces mêmes voisins se sont abstenus de toute aide, voire ont accusé notre pays de prendre l’UE en otage avec ses petits problèmes. Histoire de ménager la susceptibilité du colonel Kadhafi et la santé de leurs affaires commerciales communes. Business is business, que voulez-vous…

 

Bien sûr, la distinction entre fraude et évasion fiscale est théoriquement abolie. Mais, de fait, le secteur bancaire et ses défenseurs à Berne peinent à abandonner une pratique aussi juteuse qu’immorale : l’exploitation des fruits de l’évasion fiscale sous couvert de secret bancaire. Un secret bancaire qu’il est pourtant aisé de modifier pour n’en garder que le volet défendable : celui qui vise à protéger la sphère privée. Mais que vaut la solidarité envers les plus démuni-e-s des pays voisins, amputés de redistribution fiscale, face à la possibilité d’accroître encore ses bénéfices ?
C’est vrai, le neurologue vaudois a promis de rembourser la totalité des 5 millions pris au CHUV, distribué 100’000 francs à des œuvres et pour 300’000 francs de ses livres à la bibliothèque cantonale. Mais la justice, par définition, doit appliquer les peines en fonction du délit, et non selon le prestige, l’aura ou le porte-monnaie du délinquant. Peut-être le courroux suscité par les arrestations « normales » d’un certain H. Kadhafi ou d’un certain R. Polanski ont-ils incité la justice vaudoise à, cette fois, se laisser acheter ?

 

L’argent n’a pas d’odeur, dit-on. Mais ce qu’il inspire en a une, et je la trouve pestilentielle : la solidarité internationale se transforme en chacun pour soi, la protection de la sphère privée sert à voler la sphère publique et la justice devient injuste. Partout, le fric remplace l’éthique et le gain supplante l’humain : contrairement aux apparences, nous avons tout à y perdre.


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"Le fric a bon dos"

Longue analyse, mais comme on dit sur Facebook: J'aime!

Quand le fric remplace l’éthique

C'est si facile de cracher sur les méchants riches, et particulièrement démagogique de taper sur les banques en cette période. Comment pouvez vous cracher un tel venin et généraliser à ce point quand vous n'avez aucune compétence économique et encore moins financière ?

J'ai d'autant plus de mal à avaler de tels propos venant de personnes payées par les impôts des entreprises privées et qui ont des conditions de super privilégiés.

En d'autres termes, c'est très facile de parler d'éthique quand on a un job garanti à vie, avec un gros salaire.

quand le fric remplace l'éthique

Etant en accord parfait avec l'application pratique(en famille, en couple, à l'école, dans les rapports sociaux, etc..) de: *l "avec" l'autre et non "contre" l'autre*, je ne peux que dire:
Merci Mesdames d'avoir écrit cet article qui a suscité la réponse ci-dessus.
J'ajoute que concernant Big Brother, il est plutôt non-élu.
Et que M.Tartempion, vous êtes un utopiste(voir Thomas More)
et non un idéaliste.
Bravo et grand merci pour votre réponse réfléchie.

DEMAGOGUE!!!!!!!!!!!!

et pour gaza ,pour les monopoles du loby juifs ,vous avez vendues votre ethiques et meme votre ame en ce moment vous faites quoi?pour les gazaouis,le sahara occidentale rien alors que la lybie se defend de la justice deux poids deux mesures c est l argent, ca flaire du racisme et du rejet de l autre et le bafouement de la justice.

il a bon dos le fric...

J’ai lu avec intérêt votre rubrique ‘à quatre mains’ et retiens particulièrement la conclusion idéologique de cette dernière. C’est d’ailleurs celle-ci qui m’incite à réagir présentement, avec tout le respect que je vous dois.

S’il me semble percevoir la focale au travers de laquelle s’exprime votre pensée, dont vous conviendrez qu’elle est sur le fond de nature dogmatique, ou simplement idéologique si vous préférez cette nuance verbale, je ne peux toutefois y souscrire.
Non pas que je ne la partage point, bien au contraire, étant de nature optimiste et naïvement idéaliste, mais bien parce qu’en elle justement germent les excès dont d’autres régimes en des temps pas si éloignés nous ont gratifiés, et dont d’autres au quotidien continuent de le faire. Au demeurant, sur ce chapitre précis, il conviendrait de balayer devant notre propre porte, ce dont je conviens également avec vous.
Le problème n’étant dès lors pas le fond, mais la forme !
Non pas le 'pourquoi' mais bien le 'comment'.

Sachant le rôle politique qui est ou à été le votre, et l’influence que vous ne devez sans doute pas manquer d’avoir encore auprès des ‘masses passives’ que le système engendre dans son propre intérêt, le simple citoyen de seconde classe que je suis s’autorise à exprimer un ras-le bol, qui va croissant dans une partie de la population à tout le moins; celle qui ne veut pas ou plus se laisser avachir et servir de ‘chair à canon’ idéologique, à défaut, heureusement, de militaire.
Ras-le bol des beaux discours politiques (idéalistes ou fascisants), ras-le bol des manipulations médiatiques, ras-le bol de la technobureaucratie ambiante, de l’asservissement à un système que vous, comme vos opposants, ne cessez de faire perdurer, pour des intérêts dont il conviendrait au moins à titre personnel de reconnaître l’existence et l’origine. Ras-le bol de ce système que vous aidez par vos propres discours à maintenir en vie, consciemment ou non, et dont vous ne cessez de favoriser l’expansion. Ras-le bol de cette real politique qui souffle au ras des pâquerettes.

Ainsi du haut du jugement pseudo moral et éthique que vous vous autorisez, vous écrivez :
« L’argent n’a pas d’odeur, dit-on. Mais ce qu’il inspire en a une, et je la trouve pestilentielle : la solidarité internationale se transforme en chacun pour soi, la protection de la sphère privée sert à voler la sphère publique et la justice devient injuste. Partout, le fric remplace l’éthique et le gain supplante l’humain : contrairement aux apparences, nous avons tout à y perdre. »

Entre les lignes transparaissent les non dits que malheureusement la plupart de nos concitoyens ne sont pas à même de comprendre, d’interpréter et/ou de référencer, puis d’accepter ou de rejeter :

1. Gagner de l’argent (beaucoup) aurait une connotation amorale.
2. Ne pas être solidaire (avec la planète entière) c’est mal.
3. La sphère privée doit se dénuder lorsque l’intérêt présumé commun (par qui ?) l’exige.
4. La justice serait juste et deviendrait injuste.
5. Le fric remplacerait ce qui préexistait jadis, à savoir l’éthique.
6. L’homme ne serait plus seul maître de sa destinée

Allons Mesdames, soyons sérieux ! Vous êtes des femmes ‘publiques’ que je sache et vous écrivez ou plutôt laissez à entendre de pareilles sornettes ?
Ca ne vous gêne pas de faire le lit des extrémistes de tous bords ?

Mais reprenons et soyons autant que faire se peut brefs, bien que je sente mon esprit s’enflammer :

1. Gagner beaucoup d’argent (légalement s’entend) n’a rien d’amoral et son odeur n’a rien de pestilentielle : ce qui peut l’être c’est l’usage qu’on en fait ou fera, ou respectivement que l’on n’en fait pas ! Ceci est valable pour les individus comme pour les ‘systèmes’. En ces temps difficiles (mais pas pour tous manifestement) Monsieur Merz nous annonce un bénéfice incroyable ! Tant mieux ! Mais qu’allons nous en faire ? Voilà la vraie question pour ne prendre qu’un exemple caricatural et généraliste s’il en est.
Sauver l’UBS (ce qui est une honte libérale autant que sociale sur le fond (car tous étaient d’accord à peu de choses près)) et gagner de l’argent sur le dos d’autres spéculateurs est-ce moral ?
Qu’aurait de plus amoral le petit ou gros spéculateur en regard du ‘préteur’, avec intérêts et de forme circonstanciée, que sont les banques, les assurances, voir en la circonstance l’état lui-même ?
Les politiciens n’ont jamais objectivement su gagner de l’argent (ça se saurait !) ; ils savent par contre le prendre là ou il se trouve et le dépenser facilement, généralement plutôt mal.
Ils coûtent le lard du chat aux pigeons contribuables que nous sommes ! Voyez l’Italie, par exemple, l’on se bat pour devenir député et toucher le jackpot à vie ! N’est-ce pas M.Poggia ? Est-ce si différent ici ?

2. La pseudo solidarité internationale vue par les politiciens: gros sujet de franches rigolades s’il n’était pas aussi dramatique pour bon nombre d’humains.
Non contents de faire assumer aux individus et aux entreprises le tribut de l’injustice suprême (dans sa forme actuelle, pas sur le concept !) qu’est aujourd’hui devenu l’impôt, voici qu’en sus il devrait se fendre d’un quelconque intérêt pour son voisin, sous peine d’être pointé du doigt vengeur d’un alter mondialisme devenu politiquement correct : incroyable !
Mais que font les politiciens pour aider objectivement, par exemple, des organisations salutaires que sont (à titre d’exemple) Greenpeace, Amnisty International, Médecins sans frontières, etc… lorsque ces dernières égratignent notre propre pays et non pas de lointaines contrées aux réalités méconnues par la très large majorité de la population ? Pour ensuite sauver quelques milliers de postes de travail dans le secteur militaire en fabricant puis en vendant le 'produit' de notre savoir faire …
Elle est ou l’aide aux PME en regard des mastodontes dont on nous assure que sans eux le pays serait un véritable marasme, alors même que les ‘petits et moyens’ représentent l’essentiel du tissu économique ? Quid de systèmes de fonctionnariat tous azimuts devenus superflus, sous prétexte qu’ils maintiennent des emplois ?
A part déléguer aux PME, par force de loi, des tâches administratives toujours plus importantes et de les chicaner sans cesse pour le moindre formulaire ? (Je tiens à votre disposition pléthore d’exemples concrets d’absurdités administratives, non marginales, qui soulignent le coté kafkaien de ce système que vous avec contribué, gauche et droite confondues, à construire, successivement à alimenter et à développer, au grand dam des principes éthiques dont vous vous gaussez.)
La notion de mérite (discutable quant aux références) qui fonde notre système voit ses partisans se faire amputer les fruits d’un souvent dur labeur, sous prétexte de solidarités de toutes sortes, locales, nationales ou internationales.
Bon nombre de petits patrons cesseraient immédiatement leur activité s’ils calculaient réellement leur salaire horaire, et feraient comme un certain nombre d’entre nous, pour ne pas dire un nombre certain, allégeance au système de solidarité pseudo communautaire que vous semblez vouloir défendre. Où alors, s’ils étaient mieux inspirés et, ou, instruits, ils feraient de la politique politicienne, ce qui est pour beaucoup l’expression suprême d’une forme d’Art… Que ne ferais-t-on pas pour remplir le vide de nos vies et la peur de son prochain ou l'angoisse du futur...
Je suis d’autant plus à l’aise d’affirmer ce qui précède que j’appartiens à ce 20% de la population qui paye le 80% des impôts perçus, qui cotise et donne autrement que sporadiquement, qui sponsorise des associations (locales, nationales, internationales) qui agissent dans le sens d’une société humaine instruite et constructive, respectueuse des différences.
Différence : voilà encore un mot dont l’utilisation même dans la bouche d’une certaine catégorie de gens sonne comme une insulte au bon sens conformiste du ‘système’ !
Vous vouliez une société plus ‘communiste’ en quelque sorte (sans oser ouvertement l’affirmer) ? Mais vous l’avez Mesdames !!! Big Brother en est le président élu à vie !

3. Sphère privée contre sphère publique : voilà que vous créditez (aidées en cela par les média) le processus d’effeuillage qui subsistait encore marginalement et qui permettait à certains de trouver un minimum de contre parties pour les efforts énormes qu’il fournissent dans l’intérêt du plus grand nombre et des plus nobles idéaux (même si je vous le concède il existe comme en toute chose une part de profiteurs et de ‘moutons noirs’).
Vous perpétuez l’idée que les individus sont des idiots et qu’il est urgent de faire leur bonheur malgré eux ; a peine puis-je vous mettre au bénéfice du doute quant à l’intentionnalité… (tiens, tiens, voilà qui me rappelle des choses de triste mémoire…, mais bon, ceci étant je partage cette appréciation sur nos contemporains avec vous, ce qui ne m’empêche toutefois pas d’admirer le crétinisme ambiant, celui là même que le système éducationnel et général contribue a entretenir, voire empirer)….
Exemple : Vous fumez mon bon M’sieur ? Pas bien ça ! On va l’interdire (sous couvert de coûts de santé collectif), mais pas trop quand même ; on va chercher à vous en dissuader en vous taxant toujours plus, pour le bien être de ceux qui ne fument pas et des assurances sociales qui, in fine, n’auront pas à vous sponsoriser ad æternam vitae des rentes.
Eh oui, que voulez-vous : il ne faut pas que la sphère privée serve à spolier la sphère publique, n’est-ce pas ? Mais tout le contraire donc…
Kafkaien vous dis-je !

4. La justice deviendrait injuste : la ça m’est franchement difficile de ne pas me tordre de rire… Vous avez déjà vu une justice ‘juste’ vous ? L’appareil judiciaire n’est ni plus ni moins qu’un système comme un autre (mais avec toutefois plus de pouvoir sur les gens et les choses ; pouvoir que vous leur conférez au demeurant), fonctionnant sur le principe de cette fameuse pompe a fric que vous semblez tant décrier ! Qui plus est nous avons la chance de voir chez nos voisins Italiens (encore eux !) des exemples criards donnés au plus haut niveau du système politique. Sur le fond,est-ce bien différent chez nous ?
De grâce, ne mélangeons donc pas la notion de justice et l’appareil du nom apparenté qui se proclame unilatéralement son porte parole.
Il n’y a qu’un seul juge, et il vit dans la tête de chacun : c’est bien là que naissent tous les problèmes, et c’est bien là que le système agit dès la naissance de l’individu : aider l’enfant à créer son propre juge, à être comme on voudrait qu’il soit et non pas l’aider à être ce qu’il est, dans le respect de l’autre. Tout le reste n’est que gesticulation plus ou moins médiatisée et ça fait belle lurette que l’appareil judiciaire n’est plus a taille humaine, ou plus exactement n’a plus rien d’humain ! Les juges sont des fonctionnaires comme les autres, moins iditiots peut-être, mais comme les autres à la solde d’un système qu’il serait grand temps de revisiter, dans l’idée d’une réforme profonde (et non pas d’une révolution, dont on connaît l’échec assuré par nature et par avance).
Alors continuons, pondons textes, directives, règlements, lois ; interdisons, contrôlons, surveillons, dénonçons, etc., pourquoi pas…
Cela a au moins le mérite de n’avoir pas d’avocats ou autres métiers relatifs à cette institution inscrits à l’office du chômage. Créer des prisons, des emplois de toutes sortes, donner des mandats aux entreprises, … créer des pseudo ‘richesses’…

Big Brother vous dis-je.
Et argument ultime de débilité que j’ôte avec délectation de la bouche de certains: « vous vous sentez concerné mon bon M’sieur ? Mais ce que vous auriez quelque chose à cacher donc… ».
S’il vous plaît, hommes et femmes politiques, ne venez pas parler de justice en termes de généralités, alors même que cette notion ne correspond plus à aucun fondement compréhensible par le commun des mortels et qu’elle ne possède plus de visage parce qu’en fait en possédant trop.
Laissez cela aux philosophes et aux libres penseurs, voir aux moralisateurs et religieux de tous poils : sinon comment se distrairaient-ils ?

5. L’opposition du « fric et de l’éthique » : c’est du pur racolage pour public imberbe.
Le « fric » que vous semblez tant accuser de tous les maux n’est autre qu’un symbole, la représentation de choses qui de l’état matériel sont devenues principalement virtuelles. La représentation de certains (et probablement vrais) pouvoirs ! Face à ceux-là nous sommes tous des pantins, des marionnettes.
Attaquez-vous donc aux vrais problèmes de ce temps (sans nécessairement faire de la politique d’ailleurs), et laissez de côté ces images d’Épinal, juste bonnes à entretenir l’image de vos Ego, à des fins d’auto satisfaction.
Bien sûr il vous est facile de répliquer ici : « Mais, M’sieur l’anonyme, toi qui sembles si malin, quels sont pour toi les « vrais problèmes ? ».
Je n’aurai bien entendu pas la folie de prétendre les énumérer de manière exhaustive ni même nécessairement correcte, mais pas non plus la couardise de n’en citer aucun. Alors à titre d’exemples voici ce que pourraient « mâcher » les hommes et femmes politiques (d’ici et d’ailleurs):

- Comment mettre fin à la toute puissance des lobbys de l’armement, et des malheurs qu’ils font s’abattre sur les collectivités humaines ?
- Comment retirer le ‘pouvoir’ mental exercé par les religieux sur les masses ignorantes dans le but de les soumettre.
- Comment refondre ou par quoi remplacer le système « communiste » que représente la forme dont est appliquée le principe de l’impôt ?
- Quels dénominateurs communs établir et faire reconnaître à toutes les tendances sociales, religieuses, politiques, pour améliorer ce monde et sortir les individus d’un aveuglement stupide parce que manipulés ?
- Comment éduquer pour que les petits d’homme apprennent à apprendre et cultivent le goût de leur propre progrès et épanouissement en même temps que le respect d’autrui et de sa différence ?
- Comment faire que le principe de Peters ne s’applique plus méthodiquement, volontairement ou non, aux systèmes existants.
- Comment faire pour développer la recherche et l’enseignement, pousser l’humain à créer, à s’interroger, à comprendre, à partager spontanément.
- Comment limiter, sans interdire toutefois, les excès en tous genres, laissant ainsi la liberté à chacun de choisir son destin sans anéantir celui des autres ?
- Vers quel modèle politique et social tendre pour que le mérite individuel ou collectif ne soit pas découragé mais bien encouragé ?
- Ou plus concrètement encore ; pourquoi ne pas créer une sorte de ‘caisse de chômage’ facultative par et pour les PME, pour les aider à passer les caps difficiles sans être immédiatement condamnées à disparaître, entraînant avec elles les hommes, femmes et familles qui les composent ?
- etc…

Vous le voyez bien, il n’y a pas que vous qui êtes des idéalistes….

6. L’homme maître ou esclave des systèmes ?
Mauvaise question !
Ce sur quoi il convient de se pencher urgemment c’est bien sur cette relation, en permanente évolution entre l’homme et les systèmes qu’il a crées pour répondre à ses propres besoins collectifs ou individuels.
Trouver des réponses sans cesse renouvelées qui doivent permettre à chacune de ces deux entités de survivre, sans que ce soit « contre » mais bien « avec » l’autre.
Mais aussi creuser les questions qui naissent spontanément de chaque réponse valable.

Voilà résumé à mes yeux le vrai job des hommes et femmes qui s’engagent dans le chemin épineux de la politique. Ceux là n’ont rien a voir avec ceux qui, comme les filles de joie et pour des motifs somme toute analogues, arpent les trottoirs des Pâquis afin que la meute de chacals médiatiques en fassent leur pâtée du jour.

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