A peine père, Jean-Marie Bigard plaque sa femme

L’humoriste aurait, selon Claudia sa femme, demandé le divorce. Pour une autre! Et ce après quinze ans de lutte et d’épanchement dans la presse pour avoir un enfant. Elisabeth Eckert est en colère, et le dit

Jean-Marie Bigard fait la chauve-souris et quitte le nid. C'est pas joli joli  (AFP)

Jean-Marie Bigard fait la chauve-souris et quitte le nid. C'est pas joli joli (AFP) ©

La seule excuse qu’on pourrait consentir au négationniste des attentats du 11 Septembre est, qu’après avoir vécu couvade plus douloureuse que celle de sa femme, il souffre aujourd’hui d’une sacrée dépression post-partum. Sinon, c’est l’horreur.

 

Sur le site de Voici, qui a révélé la demande de divorce déposée par Jean-Marie Bigard, ses quelques rares fans paraissent totalement déboussolés: «Bigard, sors de ton silence», supplie un certain JLD.

 

 

Rappel des faits

Il y a quelques jours, son épouse de dix-huit ans (de mariage, donc), Claudia a fait cette terrible confidence au magazine people français: «Je ne reconnais plus Jean-Marie. Pendant ma grossesse, il était très présent, il me disait qu’il n’avait jamais été aussi amoureux de moi (voir le diaporama sensé le prouver)

 

Or, à mon retour de la maternité, mon mari avait changé. Il était énervé et venait très peu voir Sasha. Il est amoureux de quelqu’un d’autre. Quelques jours après, il a demandé le divorce ».

 

Claudia n’a plus revu Bigard depuis le 31 juillet !

 

 

«C’est un miracle!»

Or, nul ne peut plus l’oublier, vu le nombre de couvertures que l’humoriste a faites ces dernières semaines: après avoir tenté, durant quinze ans, d’avoir un enfant, le petit Sasha est enfin né à la mi-juillet. «C’est un miracle!», a-t-il beuglé partout.

 

Sur le site «Purepeople», son épouse, 46 ans et par ailleurs psychologue pour cancéreux à l’hôpital parisien de la Salepêtrière, a même raconté comment elle avait pu obtenir une fécondation in vitro, alors que l’âge légal maximum, en France, est de 42 ans:

 

« Je ne l’ai pas fait en France. J’ai eu recours à une donneuse d’ovule et, ça aussi, ça ne se fait pas en France. J’ai voyagé un peu partout avec Jean- Marie, au Brésil, en Espagne et les deux dernières fois – celle où ça a marché – à Moscou avec le professeur Antinori, un médecin très connu... qui fait des miracles. »

 

 

Des cas fréquents

 

Grâce à Bigard et à ses multiples épanchements dans la presse, nul non plus n’a pu ignorer les affres subies par son épouse: en 1991, cette dernière subit une hystéro-salpingographie (qui consiste à voir si les trompes fonctionnent bien) à la Clinique de l’Oasis de Saint-Tropez.

 

Suite à cette intervention banale, Claudia fait une septicémie, passe à deux doigts de la mort, puis subit une ablation définitive des trompes. Pas de chance: quelques années, elle est victime d’un chirurgien esthétique sauvage qui lui a complètement raté les seins…


Cas fréquents

Quinze ans de lutte, pour abandonner l’enfant tant attendu et sa femme si combative? Selon de nombreux témoignages, il s’avèrerait que ce genre de cas soit beaucoup plus fréquents qu’on ne le croit: « On combat ensemble, raconte Antonio*. Pendant des années, on s’accroche, cela nous soude. Le couple vise ensemble un même but, passe au second plan les mésententes qu’on juge de la pacotille à côté de ce que l’on vit. Et quand le bébé arrive, tout ressort au grand jour. Et c’est la rupture.»

 

Alors, oui, Jean-Marie, sors de ton silence, toi qui sait causer et médiatiser quand cela t’arrange. Il s’avère parfois que les femmes ont en assez de voir d’autres femmes se faire poser comme un sachet poubelle 110 litres, suite à une poussée d’hormones de la lâcheté, visiblement en couple avec la testostérone.



* Nom connu de la rédaction

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