Supprimer les règles ? La société n’était pas encore prête | Les Quotidiennes

20/11/2008 15:22
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Supprimer les règles ? La société n’était pas encore prête

SEXUALITÉ | 06:00  Les nouveaux moyens contraceptifs hormonaux permettent depuis quelques années aux femmes de choisir librement d’avoir leurs règles ou pas. Cette «option» est pourtant connue depuis bien plus longtemps. La docteure Anne-Thérèse Vlastos, médecin adjoint au Service de gynécologie des Hôpitaux universitaires de Genève, donne quelques explications.




Les femmes qui prennent un contraceptif hormonal peuvent choisir l'option sans règles. (AFP)


Sandra Weber | 11-05-2008 | 06:00

Au vu des désagréments que peuvent causer les menstruations dans la vie d’une femme, il paraît étonnant que l’on n’ait pas proposé plus tôt des pilules supprimant les règles.
On sait en effet depuis les années 1970 que les règles sous pilules peuvent être supprimées sans risque pour la santé ni la fécondité de la femme. Mais à l’époque, il aurait été trop choquant de proposer d’un coup la révolution de la pilule et celle de la possibilité de supprimer les règles. La société n’était pas prête à cela.

Les femmes n’ont-elles pas de quoi se sentir trahies qu’on ne leur ait pas offert ce choix?
- Il est vrai que l’absence de règles améliore la qualité de vie des nombreuses femmes qui souffrent de syndromes prémenstruels: maux de tête et de ventre qui induisent souvent la prise de médicaments, anémie, et bien sûr tous les problèmes pratiques qu’une femme rencontre ces jours-là et qui peuvent la faire renoncer à certaines activités notamment sportives. Mais il a fallu de nombreuses années de recherche pour s’assurer de produits pouvant être pris en continu et présentant un maximum de fiabilité.

Maintenant que la femme a le choix d’avoir ses règles ou pas, comment expliquez-vous que peu d’entre elles le savent?
Tous les gynécologues ne sont pas sensibilisés à cette question. Ils ne le proposent pas systématiquement. Certains attendent les questions ou en parlent seulement à celles qui vivent très mal la période de leurs menstruations.

Pensez-vous que ce type de contraception poursuit la voie de la libération des femmes?
C’est certainement une nouvelle liberté qui s’offre à elles. Cela leur permet de gérer non seulement leurs grossesses mais aussi leur sexualité.

Les femmes à qui on propose l’option sans règle la choisissent-elles volontiers?
Selon l’expérience de l’une de mes consœurs installée dans un cabinet privé et qui le propose systématiquement aux patientes concernées, un quart d’entre elles optent pour cette solution. Cette proportion est en augmentation.

En tant que médecin gynécologue, conseilleriez-vous à toutes les femmes d’utiliser un contraceptif supprimant les règles ?
Il est important de ne pas remplacer un dogme par un autre. Il serait faux de conseiller un type de contraception comme étant la panacée. Le meilleur contraceptif est celui qu’une femme choisit en étant bien informée. L’avis du médecin est essentiel. Car les contraceptions hormonales ne conviennent pas à toutes les femmes, et certains types de produits peuvent être mieux adaptés que d’autres.


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la femme, comme la mort , se

la femme, comme la mort , se presente parfois en infertile: lorsqu'elle a ses regles.
a ce moment, elle n'est pas homme , brillant de pureté fertile potentielle tous les jours.
aux moments des regles, elle n'est que four theatral.
infertile comme la mort.
moi j'aimerais que l'homme se fasse parfois infertile, ça arrangerait le monde!

L’histoire de la naissance

L’histoire de la naissance des pilules en général.

les règles c'est trop archaïque, ça montre que le corps de la femme est non pensant , puisque les règles n’est pas un plaisir qu’on peut contrôler naturellement par contraction de muscles par exemple, comme le ferait l'homme pour contrôler son éjaculation. c'est donc une fertilité archaïque car non consciente. comme le serpent à conscience animale , méchante et machinale. Cette vipère a conscience nocturne, froide et lunaire comme la peau trop humide du serpent. cette non-conscience qui sort la nuit a l'heure de toutes les sorcières. cette mauvaise conscience trop peu plumifaire.
la fertilité masculine, par contre (comme les saint esprit lui même) est conscience pure et angelicale. des muscles sont la qui contrôlent son passage. il y a donc conscience, comme aux cieux de la conscience éternelle.
la vipère, ce muscle-conscience tombé d'entre les jambes d'Ève.
sans conscience à présent, elle n'a qu'a soigner son hémophilie avec des pilules , et a sucer Adam le sans andrologue qui puisse lui contrôler l'excès de mycoses.
(mycoses a contrôler lui ? Voyons? C’est une idée issue du féminisme archaïque!)

Le corps écologique

A l'heure où nous nous battons pour l'écologie de la planète, il est étrange que nous ne soyons pas plus respectueux de l'écologie du corps, de ses lois naturelles, tant dans sa structure que dans son fonctionnement.
Même si les règles sont artificielles sous pilule, elles n'en sont pas moins faites de sang naturel et témoignent d'un cycle. La vie est rythme et tout mouvement écologique le sait.

je pense donc je ne pas suivre

les regles c'est trop arcahique, ça rend le corps non pensant , puisque les règles on ne peut pas les controler naturellement par contraction de muscles par exemple, comme le ferait l'homme pour controler son ejaculation. c'est donc une fertilité archaique car non consciente....(que c'est facile de stationne rune voiture!).
encore une fois, on fait croire que le corps de la femme est imparfait comme l'animal, car qu'il manque de pensée,de volonté, et qu'il n'est que machine sous l'influence d'une nature animale-terriene par rapport a nature celeste consciente. encore une fois c'est un aspect feminin qui est touché, montré du doigt et comparé a la bêtise animale.
c'est bête d'avoir ses règles, comme l'est l'animal sans pensées donc sans être.
c'est encore la femme petite lune versus l'homme grand soleil tous les jours. c'est Petite Lune versus Grand Manitou!
si les regles pouvaient etre controlées par musculation ou contraction (comme l'homme controlant ses ejaculations pour faire durer le plaisir) , alors cette pilule n'existerait pas, et les methodes contraceptives seraient aussi masculines. il aurait surement un autre type de methodes contraceptives dans nos civilisations, si la femme n'avait pas été comparée au serpent , être archaique (car non ailé, sans 4 pates , sans deux jambes) de l'oiseau l'homme hyperdoté.

vous voyez comme c'est facile de de decripter l'adn de nos civilisations?

Effets consécutifs

Les médicaments avec hormones sont étudiés très soigneusement donc les effets secondaires, surtout s'il s'agit de produits déjà bien expérimentés, sont plutôt dépourvus d'effets secondaires au sens toxicologique ou réactif du terme.
En revanche, tous les systèmes du corps étant reliés entre eux, lorsqu'un processus est modifié, dévié ou bloqué, des messages seront émis et les autres organes devront s'adapter à la nouveauté. Ils essaieront de créer un nouvel équilibre. C'est alors que certains organes qui fonctionnaient de justesse peuvent montrer des failles.
Ou encore, si l'exigence d'adaptation dure trop longtemps (sur des années), il y a faillite et des maladies organiques s'installent.
Ainsi, les systémes hormonaux étant "cousins germains",
un problème de diabète ou de thyroïde peut être précipité à la suite des modifications induites par la pilule.
Des études ont montré l'apparition de certains cancers suite à certaines pilules prises pendant de nombreuses
années.
Une analyse sanguine de protéines participant à l'équilibre immunologique (le profil protéique) détecte la prise de pilule. Par conséquent, une femme affectée par des infections chroniques ou à répétition peut être affaiblie par la prise de la pilule.
Il vaut la peine d'être attentive aux modifications du corps suite à une prise de pilule car un arrêt assez prompt évite de s'installer dans des pathologies.

contraceptif sans règles

L'idée me semble assez impressionant,avant de donner une note, j'aimerais qu'en me parle des effets secondaires de cette methode si radicale!
Merci
eli

tiens! a quand la pillule

tiens! a quand la pillule faiseuse de règles aux hommes pour qu'ils n'aient comme nous que 5 jours fertiles?

why not?

en tout cas, vous le dites

en tout cas, vous le dites bien : en Amerique latine on est trèèèès fières d'avoir nos règles, et je suppose que les pays du nord, et les allemands, le sont aussi. je vois très mal un pays comme la Suisse ou l'Allemagne qui n'ont aucun complexe même en ce qui concerne le travail de mère au foyer (car c'est considéré comme Etant un travail chez eux, et non pas une affaire de archaique de femelles) , prendre cette pillule ou dire, ou même penser une seconde que les règles c'est une corvée.

d'accord, la femme a 10

d'accord, la femme a 10 jours fertiles, mais l'homme lui continue d'en avoir 31 sur 28.

donc, ou est la methode contraceptive pour l'homme. on leur fait pas confiance, j'admet aussi ne pas croire qu'ils prendraient la pillule tous les jours. mais alors qu'ils se fassent une piqure annuelle, ou bien autre chose! il doit bien y avoir une solution n'est-ce pas?
de toutes façons , je ne trouve aucune difference entre ce qui se passe de nos jours, ou la femme se reduit a ne devenir qu'un Uterus vide de sens, et l'epoque du monotheisme patriarcal ou la femme l'etait aussi.
deja a l'epoque de l'avenement du monotheisme patriarcal, la femme etait considérée comme étant une déesse archaique de la fertilité, et on lui a oté la parole, l'ecriture, et tout ce qui symbolisait la feritilité ou légat feminin. elle n'avait plus le droit de choisir qui elle epouserait, ses garçons (etres considerés comme etant superieurs car non archaiques comme le serpent ou attribu feminin qui ne marche ni a 4 pattes ni a 2 jambes) etaient superieurs a leurs soeurs.
On disait de la femme qu'au moment fertile le sang le donnait dieu , et le reste le père , et qu'elle n'etait que recepteur .
ce que nous faisons maintenant avec cette pillule c'est la même chose, mais en version evolution-moderne.
on fait de la femme un Uterus tout propret, tout net et vide , sans sang (car celui-ci est vieux-jeu et trop feminin) sans rien d'autre qu'une liberté de plus acquise grace au legat des bases de la science qui sont aussi , toutes patriarcales.donc un uterus qui reçoit de Dieu-la-science-toute-puissante....
ici le bon sens est vu comme etant moyen-ageux!

je crois que le probleme est grave et que personne ne s'en rend compte.
on est en train de vouloir "tuer" la femme dans la femme.

et ce n'est plus medical, c'est esthetique ce que vous faites avec cette pillule. on ne peut pas banaliser cette chose de la sorte. c'est inoui!

J'utilise depuis plusieurs

J'utilise depuis plusieurs années une pilule très faiblement dosée en hormones (minipilule), prise en continu. L'un des effets est justement que je n'ai plus de règles. La muqueuse de l'utérus ne croît tout simplement pas, elle est atrophiée, il n'y a donc rien à éliminer une fois par mois si l'ovule n'est pas fécondé.
Tout cela pour dire qu'il n'y a rien de pire qu'avec une pilule standard avec laquelle les règles sont de toute manière artificielles. Au contraire, je suis libérée des inconvénients liés aux règles.

Le problème, s'il y en a un, c'est la pilule elle-même et les effets nocifs des hormones sur la santé. Il n'y a pas de moyen de contraception idéal, et à chacune et chacun de faire son choix en s'informant.

Quant à la pilule masculine, si elle n'a pas été inventée plus tôt, ne serait-ce pas parce que la plupart des chercheurs ayant mis au point la contraception orale sont des hommes ?
Toujours est-il que je préfère de loin prendre mes propres responsabilités avec la pilule plutôt que de m'en remettre à mon conjoint, dont je connais la distraction.
A ce sujet, de nombreux hommes feraient bien de se sentir un peu plus concernés par la contraception et de s'inquiéter eux aussi de savoir si leur compagne a "bien pris sa pilule aujourd'hui". Une grossesse non désirée est bien conçue par deux personnes.


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