Le droit des femmes au coeur d'une querelle au Conseil des droits de l'homme
INTERNATIONAL | 15:14 Le droit de critiquer la Charia et le sort des femmes dans les pays qui l'appliquent a été l'objet d'une querelle entre occidentaux et musulmans lors de la dernière assemblée du Conseil des droits de l'Homme.
cd | 17-06-2008 | 15:14
Le droit des femmes est un sujet sensible, même au sein du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Lundi soir, une querelle entre occidentaux et musulmans s’est conclue par une déclaration du président du Conseil, l’ambassadeur roumain Doru Romulus Costea, qui a intimé l’ordre au représentant de deux ONG de s’abtenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse.
Tout a commencé lors de la lecture d'une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l’âge de 9 ans, pratiqués dans les pays "qui appliquent la charia"
Accusé d'islamophobie, le représentant des ONG, David Littman, a été aussitôt interrompu par plus d’une quinzaine d’interventions furibondes émanant de l’Egypte, du Pakistan et de l’Iran, tant et si bien que le débat a dû être suspendu pendant plus d’une demi-heure.
A la reprise, le président du Conseil a assuré que le Conseil des droits de l’homme "n’est pas préparé à discuter à fond des questions religieuses: en conséquence, nous ne devons pas le faire". Il a assuré interrompre dorénavant quiquonque emettra un jugement de valeur sur une croyance religieuse, une loi ou un document religieux.
Les milieux diplomatiques européens restent perplexes face à cette décision: "le Conseil des droits de l’homme est tout à fait qualifié pour évoquer la liberté de religion et de conviction", estime-t-on. Le temps de parole des ONG devant le Conseil est déjà réduit au minimum et "il convient de ne pas limiter davantage leur expression tant qu’elles n’appellent pas à la haine raciale et religieuse", a ajouté un diplomate européen lors d'un entretien à l’AFP.
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en fait ceux qui devraient
en fait ceux qui devraient critiquer la charia et le mauvias triatement causé à quelques femmes, ce sont les pays musulmans qui n'appliquent pas la charia et qui sont totalement et absolument contre le fait de fouetter les femmes et de marier des enfants de 9 ans a la mode d'il y a 1600 ans. (la grande majorité des musulmans , d'ailleurs) .
je ne comprends pas pourquoi ils ne le font pas...surement a cause de la peur que leur inspire les fanatiques qui eux sont très violents.
je suppose qu'ils préfèrent vivre leur vie sans se mêler avec des brutes, sans devoir les approcher même en cauchemard.
je les comprends, car qui a envie de discuter ou d'essayer de faire comprendre quoi que ce soit a des fanatiques extremistes?
en plus d'essayer de leur parler serait pris pour dela provocation , et c'est ce que les fanatiques attendent. qu'on les provoque pour qu'ils puissent demontrer qu'ils sont de vrais "machos".
peut etre qu'un jour, se formera une sorte de police qui emprisonne et qui juge ces malades. il faudrait que ce soient des musulmans. un jour peut etre? qui sait?
et c'est une musulmane qui le dit.