Avec la nouvelle année, j’ai tourné une nouvelle page de mon histoire professionnelle. Sans pour autant tourner le dos à mon travail parlementaire, me voici secrétaire générale de l’Association du personnel de la Confédération (APC). Comme mes électrices et électeurs, les personnes, toutes fort sympathiques, qui m’entourent dans ce nouveau job attendent beaucoup de moi. Un sacré défi donc, qui, heureusement, ne me fait pas tourner la tête.
C’est qu’il me faut faire tourner rond cette organisation, et défendre les intérêts du personnel de la Confédération. A savoir, des femmes et des hommes qui travaillent dans l’administration fédérale, les services du Parlement, les tribunaux fédéraux et les entreprises ou organisations proches de la Confédération. Bref, tous ceux et celles qui font tourner la boîte fédérale en appliquant, jour après jour, les décisions du peuple, du Parlement et du gouvernement.
Pour faire en sorte que le vent tourne en faveur de ces salarié-e-s, nous négocions leurs conditions de travail avec le Conseil fédéral et les chef-fe-s du personnel. D’autres syndicats tournent autour des employé-e-s de la Confédération, avec qui nous collaborons : l’APC est notamment liée à l’Union syndicale suisse, et membre de la communauté de négociation du personnel de la Confédération ainsi que du Comité de suivi des partenaires sociaux.
Parmi les différentes sections qui composent l’association, je me suis tournée vers l’extérieur : j’accompagnerai particulièrement le personnel du Département fédéral des affaires étrangères -diplomates, consuls, collaborateurs et collaboratrices scientifiques, secrétaires d’administration, etc.-. Et dans les deux-trois ans à venir, je partirai en tournée pour assister aux assemblées générales de chaque section. Lesquelles sont représentées au sein de divers organes faîtiers : l’Assemblée des délégué-e-s, le comité directeur, la conférence des président-e-s…
L’APC, en tout cas, est loin de tourner de l’œil : solidement ancrée sur ses pieds, elle fêtera son centenaire le 27 octobre prochain. Sans la tourner sept fois dans ma poche, j’ai pris langue avec la Présidente de la Confédération, et l’ai convaincue de participer à cette belle fête ! Comme quoi mon réseau parlementaire m’est utile pour ce travail.
Un travail que j’exerce à Ostermundigen, d’où la nécessité d’habiter toute la semaine à Berne. Toujours ravie d’y arriver et de me rendre à mon travail, je dois toutefois laisser mon mari -et mon chat !- à Genève tous les dimanches soirs… non sans me retourner !
Maria Roth-Bernasconi, conseillère nationale, secrétaire générale APC



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